SimRacing, la simulation automobile (2e partie)

Elle disparaît petit à petit et les deux univers se rapprochent comme deux aimants. Le virtuel, de plus en plus élaboré, tend à imiter le vrai monde et à s’y préparer, tandis que le réel cherche dans la simulation un moyen d’évasion et de divertissement, mais aussi un outil fiable dans la préparation des futures échéances.
Texte Anthony Delahayes et Jérôme Leclerc

Non, le SimRacing ne remplacera jamais le vrai sport automobile fait de métal et de carbone, d’odeurs d’essence et d’hommes secoués et harnachés à leurs baquets. Car c’est ici la crainte des vieux de la vieille, ceux qui ne jurent que par la réalité et ne veulent entendre parler de jeux vidéo ou de simulations. On les comprend, et on les rassure ! Nous aussi, adultes issus de la nouvelle génération, ne pouvons nous passer des véritables émotions ressenties lorsque nous pilotons des vraies voitures de course, ou que nous les regardons évoluer sur les circuits et les routes du monde entier de nos yeux d’enfants. Mais il ne faut pas rejeter la simulation et plutôt voir son évolution comme une excellente opportunité de rapprochement au réel, devenu inaccessible financièrement parlant pour un bon nombre de passionnés… Il vous reste encore 90% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°634, juin 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com