Portrait de Boris Carminati

Après avoir longtemps attendu, Boris Carminati a enfin ajouté l’an passé un titre à son palmarès, celui de vainqueur du Trophy Clio R3T France. Le Cévenol de 39 ans est revenu pour nous sur sa trajectoire rallystique débutée sur le tard.
Texte Emmanuel Naud
Photo DPPI

Dans la famille Carminati, le sport automobile fait partie des meubles ! Alors, lorsque l’on demande à Boris de nous parler de ses premiers souvenirs en sport mécanique, la réponse est simple : « Je suis né en 1981 et mon père, André, a commencé le sport automobile en 1983. J’ai toujours baigné dedans en grandissant dans le garage familial. J’ai de vagues souvenirs où je m’endormais entre les pneus dans l’atelier. Finalement, il m’était impossible d’éviter cette passion pour le sport automobile. » Après avoir passé de longues heures à attendre son père à l’assistance pendant les rallyes, Boris profite de ses 16 ans pour s’installer dans le baquet de droite de la R5 GT Turbo puis de la Clio Williams paternelle. « J’ai copiloté mon père pendant cinq ans, se souvient-il. C’est seulement à 21 ans que j’ai pu prendre mon “indépendance” en achetant ma première voiture de course… » Avec une entreprise familiale badgée de la marque au losange, Boris jette tout naturellement son dévolu sur la R5 GT Turbo. « C’était une voiture qui roulait en course de côte. A l’époque je l’avais achetée 12 500 francs ! Elle était déjà arceautée, j’ai juste rajouté un baquet pour le copilote et effectué des petites “modifs” pour le rallyeIl vous reste encore 90% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°635, juillet 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com