Interview Jacky Ickx

Récompensé en 2017 lors de la deuxième édition du Monaco World Sports Legends Award, Jacky Ickx active la boîte à souvenirs d’une carrière exceptionnelle et veille à rétablir quelques vérités sur sa présupposée aversion pour une meilleure sécurité en course.
Propos recueillis par Andrea Noviello
Photo WSLA / Saveiro Chiappalone

Il aurait voulu être jardinier ou gardien de parc. Une moto offerte par ses parents en a fait l’un des plus grands pilotes de l’histoire du sport automobile. D’un enfant solitaire et réservé, Jacky Ickx s’est transformé en redoutable compétiteur, capable de performer avec la même aisance dans des disciplines aussi différentes que la Formule 1, l’endurance, le Grand Tourisme ou encore le rallye-raid. Si ce fils de journaliste automobile n’est jamais parvenu à coiffer la couronne suprême en treize saisons passées en catégorie reine (il compte tout de même 8 victoires, 13 pole positions, 25 podiums et deux titres honorifiques de vice-champion du monde en F1), le Belge s’est largement rattrapé par la suite en triomphant partout ailleurs. Vainqueur à six reprises des mythiques 24 Heures du Mans (1969, 1975, 1976, 1977, 1981, 1982), le roi de l’endurance a également su compléter son impressionnant tableau de chasse par un autre succès majuscule lors de l’édition 1983 du non moins prestigieux Paris-Dakar. Tombé sous le charme de l’Afrique et de ses paysages à couper le souffler, « The Rain Master » a donc tout logiquement repris le flambeau abandonné tragiquement en route par son ami Thierry Sabine en devenant l’un des principaux porte-parole du continent africain… Il vous reste encore 90% de cet article à lire

Extrait de l’article paru dans Echappement n°632, avril 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com