Interview Bruno Saby

Pour diverses raisons, Bruno Saby a mis du temps à atteindre le haut niveau, mais sa patience et son opiniâtreté ont été récompensées par un palmarès des plus enviables, dont une victoire au Monte-Carlo. Et sa polyvalence lui a permis de s’illustrer dans toutes les disciplines.
Propos recueillis par François Hurel
Photo DPPI

Naître à Grenoble, c’est être prédestiné pour le rallye ?
Oui, c’est grâce à ça que je suis devenu pilote. Quand j’étais gamin, toute la région était passionnée de rallye. Il y avait une douzaine d’épreuves et c’étaient de grandes fêtes populaires, surtout le Monte-Carlo, qui était le plus prestigieux. Quand on y passait la nuit, il semblait normal pour tout le monde qu’on n’aille pas à l’école le lendemain. Tout cela a suscité de nombreuses vocations.
Parmi les rallymen, aviez-vous une idole ?
René Trautmann est celui que je suivais le plus. Avant lui, les pilotes étaient des gentleman drivers. Son arrivée a été un tournant dans le sport automobile car il devenait possible d’en faire un métierIl vous reste encore 90% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°633, mai 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com