Interview Alain Serpaggi

Brillant pilote de course, notamment en monoplace, fin metteur au point ô combien reconnu, depuis sa première compétition – un rallye en Dauphine Gordini, dès 1963 – jusqu’à aujourd’hui où il officie encore pour Renault Classic aux commandes de tous les bolides historiques de la marque y compris les F1, Alain Serpaggi n’a jamais vécu sans un volant entre les mains. Ecoutons-le narrer une carrière exceptionnelle…
Propos recueillis par Gilles Dupré
Photo DPPI

L’ami Alain, nous le connaissons depuis des décennies. Jacques Cheinisse l’emblématique bras droit de Jean Rédélé, son patron chez Alpine, a pour habitude de souligner sa discrétion, voire son effacement ajoute-t-il. Quelle vérité ! Nous pouvons apporter notre modeste témoignage sur sa réserve, son humilité, son calme, sa sagesse en somme. Et bien sûr, son énorme talent.

Mon cher Alain, première question, celle qui, traditionnellement, ravit les lecteurs, notre rédac chef en tête. Quel fut le déclic à l’origine d’une telle passion pour l’automobile ?
Je ne sais pas si l’on peut parler de déclic. Cette passion est venue à l’âge de sept ans, toute seule. Presque un miracle ! Et dès huit ans, avec l’accord de mon père, je conduisais, à Madagascar où je suis né, une grosse Chevrolet et une Citroën Trèfle. J’étais même au volant pour aller à l’école… notre chauffeur étant passager ! … Il vous reste encore 90% de cet article à lire.
Extrait de l’article paru dans Echappement n°637, septembre 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com