Essai Toyota GR Supra 2.0

La différence entre les jouets d’adultes et ceux des enfants est le prix. Et quand on parle de « jouets automobiles », on ne pense pas spontanément à Toyota, le champion de l’hybride. Pourtant, la Supra, vouée au plaisir du pilotage, mérite réflexion. Y compris à travers cette inédite version 4 cylindres 2.0 turbo de 258 ch…
Texte Thomas Riaud
Photo Toyota

Nissan a sa GT-R, Honda sa NSX et Toyota sa Supra ! Mais le créateur de la Prius – parfaite antithèse de la « voiture passion » – s’était quelque peu détourné ces derniers temps de la voiture sportive, si l’on fait exception de l’heureuse parenthèse GT86. On pensait donc la Supra condamnée à hanter nos souvenirs, mais voilà qu’après vingt-trois ans d’absence, elle a fait son come-back l’année dernière ! Une fois n’est pas coutume, pour développer cette cinquième et ultime génération, le géant nippon s’est associé à l’allemand BMW qui, de son côté, en a profité pour développer son nouveau Z4. Du coup, une vraie synergie s’est mise en place, avec le partage de la plateforme mais aussi des trains roulants et du moteur, un noble 6 cylindres 3.0 turbo de 340 chevaux, largement mis au point par le constructeur bavarois. Malgré ces nombreux points communs, Toyota a apporté partout où c’était possible sa « patte ». Et la bonne nouvelle est qu’il est impossible, à première vue, de déceler des similitudes avec ces deux modèles. Mais pour être honnête, sur le strict point de vue du design, la firme allemande a eu un coup de crayon plus heureux. Certes, tout n’est qu’une affaire de goûts – et cela reste donc forcément subjectifIl vous reste encore 90% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°636, août 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com