Essai Mini JCW GP 2020

Jusqu’ici, la troisième génération de Mini devait se contenter d’une bien consensuelle version JCW au sommet de sa gamme sportive. Aujourd’hui, la variante GP se donne les moyens de mettre les points sur les i. Aussi bien techniquement qu’esthétiquement. Explications.
Texte Jacques Warnery
Photo Christian Chiquello
Le baquet recouvert d’Alcantara semble luxueux, mais sa fermeté rappelle vite les intentions de la toute dernière Mini John Cooper Works GP. Derrière son pilote et son passager, la traditionnelle banquette qui laisse place à une barre anti-rapprochement factice traversant l’habitacle dans le sens de la largeur donne le ton. Une petite pression sur un loquet de démarrage semblant tout droit emprunté au monde aéronautique réveille la mécanique dans un râle sourd évocateur. Une fois les fluides à température, la pression sur la pédale de droite se fait plus insistante. La petite Mini détale alors avec une violence inattendue. Le moteur qui sonne la charge juste avant 2 000 tr/mn transforme le train directeur en tête chercheuse et la poussée ne s’essouffle qu’à partir de 6 500 tours. Le trafic derrière nous s’estompe dans le rétroviseur en à peine moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire et la vitesse atteinte surprendra plus d’un propriétaire de GT. Normal, puisque le 4 cylindres turbo de la toute dernière Mini John Cooper Works GP délivre 306 chIl vous reste encore 90% de cet article à lire.
Extrait de l’article paru dans Echappement n°637, septembre 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com