Essai : BMW M135i xDrive

Avec son architecture de traction et son 4 cylindres suralimenté, la nouvelle Série 1 rentre dans le rang comme les copines. Que reste-t-il de l’esprit BMW ? Premiers éléments de réponse à bord de la M135i xDrive.
Texte Jacques Warnery
Photo Tom Kirkpatrick / BMW

Vous ne trouvez pas que ce « Misano Blau métallisé » va comme un gant, à notre BMW M135i xDrive ? Il est parfait pour mettre ses formes en valeur. Dieu sait pourtant si elles ont changé. Fort heureusement, le double haricot de calandre a certes grossi et troqué son traditionnel grillage vertical au profit d’un garnissage façon nid-d’abeilles, mais il reste encore là pour rassurer les fidèles. Son regard perçant qui cache les fameux quatre petits phares ronds aussi. Pour le reste en revanche, c’est une autre histoire. Les gènes BMW sont parfois bien cachés dans cette nouvelle Série 1. Elle ne s’est certes allongée que de cinq petits millimètres, mais s’est élargie de 34 mm et affiche 13 mm de plus sous la toise. Ces quelques centimètres n’ont pas leur pareil pour changer ses proportions et la faire ressembler à n’importe quelle autre compacte concurrente, premium ou non. Pour une BMW, ce n’est pas forcément flatteur, même si cette version sportive M135i met ses signes extérieurs de vitesse en avant pour flatter les rétines gourmettes : kit aérodynamique, face béante, diffuseur et béquet arrière, jantes 18 pouces (19 en option) et j’en passeIl vous reste encore 90% de cet article à lire.
Extrait de l’article paru dans Echappement n°629, janvier 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com