Essai Audi RS6

« Le poids, voilà l’ennemi ! ». C’est vrai, et ce le sera toujours, notamment dans le domaine des voitures sportives. Mais il existe quelques rares exceptions, et on peut dire que la dernière RS6 en fait partie. Petit détail qui a son importance :
cette Audi est un grand… break familial !
Texte Thomas Riaud
Photo Audi AG

Un quart de siècle ! ça fait peu ou prou un quart de siècle qu’Audi peaufine sa copie en s’obstinant à défendre le concept pour le moins paradoxal de break sportif. Evidemment, depuis la mythique RS2 lancée en 1994 à cette ultime RS6, les choses ont quelque peu évolué, et il paraît clair qu’il y a eu inflation en taille, en poids et… en puissance. Pensez-donc : on est passé d’un 5 cylindres de 315 chevaux (revu par Porsche !) à un V8 4.0 biturbo de 600 ch (et 81,5 mkg !). C’est monstrueux, mais certains feront la grimace en se disant que c’est encore 12 chevaux de moins que sur la Classe E 63S AMG, et surtout, que la RS6 précédente de troisième génération, offrait 5 destriers supplémentaires dans son ultime déclinaison « Performance ». Mais vous allez voir, pour cette nouvelle RS6 (« type C8 » pour les intimes), Audi a bien fait les choses. Déjà, le V8 4.0 biturbo retenu est un sacré concentré de muscles… et de technologie. Ce n’est pas pour rien qu’on le retrouve sur le dernier RS Q8, mais aussi chez Bentley… Il vous reste encore 90% de cet article à lire.

Extrait de l’article paru dans Echappement n°634, juin 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com