Antimémoires : Autobianchi A112 Abarth

Ah… ces italiennes ! Invitées d’honneur incontournables, abonnées – gracieusement – à cette rubrique Antimémoires, par leur tempérament explosif, leur exubérance, leur technique, elles font le bonheur des fanas. La minuscule Autobianchi A112, ensorcelée par la firme au scorpion, rachetée par Fiat, du grand créateur Carlo Abarth, concrétisait une sorte de premier pas vers la voiture de sport…
Texte Gilles Dupré
Photo Christian Chiquello

En ce temps, tout était clair. Les sportives à haute personnalité portaient le drapeau de leur catégorie. En bas de l’échelle, on trouvait notre diabolique A112, plus haut la BMW 323i servait de référence sportive dans la rigueur et au sommet, la Ferrari 308 GTB (et 328) symbolisait la noblesse, technologique comme philosophique, que seuls, après la dégénérescence anglaise, des Italiens étaient capables d’engendrer. Nous sommes en 1983, l’Abarth vient de fêter son douzième anniversaire (révélation au salon de Turin 1971) et il lui reste encore deux ans à vivre : quatorze ans de carrière, cela mérite des galons. Elle était née avec 58 ch mais, en juillet 1975, elle progresse à 70 ch et, quatre ans plus tard, elle bénéficiera d’une boîte 5 vitesses. A ces rares évolutions, il faut ajouter, en 1978, l’apparition d’une prise d’air sur le capot avant, du moins une fausse si l’on considère l’admission moteur, mais une vraie pour l’alimentation du système de chauffage… Il vous reste encore 90% de cet article à lire

Extrait de l’article paru dans Echappement n°629, janvier 2020, magazine qu’il est possible de commander en format papier ou numérique (iPad, Android, Mac, PC…) sur le site hommell-magazines.com